Vous serez peut-être surpris d’apprendre que le Parc Downsview est un des points les plus élevés de Toronto. En fait, ce lieu a joué un rôle crucial dans le développement industriel du secteur.

Le Parc Downsview tel que nous le connaissons aujourd’hui a officiellement ouvert en 2012, mais l’histoire du lieu remonte à bien plus loin. Les peuples autochtones y étaient présents il y a plus de 11 000 ans et l’occupation non autochtone s’est amorcée vers la fin du 18e siècle.

Au fil des ans, de nombreuses personnes ont développé ce lieu et y ont vécu. L’évolution actuelle du parc rend hommage à son riche passé. 

Faites défiler la page pour en savoir plus sur notre histoire ou cliquez sur les liens directement ci-après.

Peuples autochtones
Colons
Histoire aéronautique
Histoire militaire
Conception du Parc Downsview
Investissements dans le parc
Foire aux questions
Quelques faits à propos du parc
Témoignages

Peuples autochtones

Les terres sur lesquelles s’étend aujourd’hui le Parc Downsview font partie du territoire et des terres visées par un traité des Mississaugas de Credit, ainsi que des Anishnabegs, des Chippewas, des Haudenosaunees et des Wendats depuis de nombreuses générations et plusieurs milliers d’années. Avant le contact avec les Européens, leurs ancêtres occupaient les terres situées au nord du lac Supérieur et le secteur situé autour de la baie Georgienne. Ils vivaient légèrement sur les terres qu’ils occupaient et se déplaçaient pour recueillir les ressources en fonction de leur disponibilité. Ces terres ont nourri des peuples sur les plans physique, émotionnel et spirituel et ont été utilisées de bien des façons au fil des ans.

En 2019, le Parc Downsview a ouvert son sentier Sesquicentennial, un circuit d’interprétation consacré consacré à l’interprétation de l’histoire du parc et des peuples autochtones de la région. Pour en savoir plus sur le sentier, cliquez ici.

Pour de plus amples renseignements à propos des Mississaugas de Credit, veuillez consulter : http://mncfn.ca/

 

Old image of house, car and people


Colons

La communauté de Downsview a été établie après la fondation de York en 1793. Bon nombre des premiers colons de Downsview sont arrivés au Canada à la suite de la Révolution américaine. En 1794, le premier et plus important octroi de terres réalisé à Downsview a été accordé à John Graves Simcoe, lieutenant-gouverneur du Haut-Canada, bien qu’on n’ait jamais donné suit à ce transfert. Parmi les nombreux colons installés dans le secteur de Downsview, nous en connaissons quelques-uns qui détenaient les terrains qui constituent aujourd’hui le Parc Downsview. En 1827, William Duncan est arrivé d’Irlande pour s’installer à Downsview et y construire une maison et une ferme sur le terrain aujourd’hui situé au 40, chemin Carl Hall. Le secteur entourant Dufferin et Sheppard est devenu Dublin Village.

Des membres de la famille Boake ont émigré d’Irlande au début des années 1830 et se sont installés à Downsview. Edward Boake et sa femme, Sarah, possédaient une grande parcelle de terrain sur laquelle ils ont érigé leur maison, « Locust Lodge », nommée ainsi en raison de la présence de robiniers (locust tree, en anglais) à proximité; leur ferme était située au nord de la maison. Quatre générations de Boake ont habité Locust Lodge avant que les terrains soient expropriés par l’armée en 1951. Aujourd’hui, le lieu où se situait Locust Lodge s’appelle « Boake’s Grove » (le bocage des Boake). Une ligne d’érables située le long de la limite sud de la propriété est tout ce qui subsiste de cette ferme.

En 1843, John et Caroline Bull se sont installés sur 200 acres de terres dans le canton de York (en dehors des terrains actuels du Parc Downsview) et ont appelé leur maison « Downs View ». Le nom a ensuite été adopté par la communauté sous la forme « Downsview ».

Histoire aéronautique

Avant de devenir un parc, ce site était une base militaire. Auparavant, il s’agissait d’un centre de fabrication aéronautique. Si vous vous trouviez ici il y a environ un siècle, le ciel aurait été envahi du son des avions décollant et atterrissant!   

À l’époque, les pilotes recherchaient de vastes espaces plats et non obstrués, et Downsview répondait parfaitement à leurs exigences. Il s’agissait du point le plus élevé entre les rivières Don et Humber, ce qui signifie que les vents étaient relativement constants et que la brume était rarement un problème. C’est précisément ce qui a attiré la société De Havilland Aircraft of Canada à cet endroit. En avril 1929, l’entreprise fit l’acquisition de 70 acres de terre agricole de Downsview, à proximité de la voie ferrée. Non seulement avait-elle pour objectif d’y faire voler des avions, mais elle envisageait également d’en construire. 

Édifice Moth et usine numéro un

Le tout premier succès de De Havilland était le Gypsy Moth, biplan à deux places servant à l’entraînement des pilotes. Vous pouvez toujours voir aujourd’hui, dans la partie nord du parc, le hangar où le Moth était fabriqué. Construit en 1928, il s’agit du bâtiment le plus ancien que l’on retrouve sur le site. 

Mosquito planes

Très rapidement, les besoins de De Havilland dépassèrent ceux qu’offrait ce minuscule hangar, de telle sorte que l’entreprise entreprit de construire ce qui fut alors appelé le Plant Complex One, ou « usine numéro un ». Vers la fin des années 1930, alors que le spectre de la guerre commençait à planer sur l’Europe, De Havilland entreprit d’augmenter sa cadence de production d’avions destinés aux forces aériennes canadiennes et britanniques. Cinq autres bâtiments furent ajoutés à la structure originale de l’usine numéro un, alors que débuta la production du Mosquito, un bombardier extrêmement rapide façonné de bois, dont les historiens estiment qu’il est « l’avion qui a permis de gagner la Seconde Guerre mondiale ». Plus d’un millier d’exemplaires du Mosquito furent construits à Downsview entre 1941 et 1950.

Aujourd’hui, l’usine numéro un est mieux connue sous le nom de Centre pour l’aéronautique et l’aviation Bombardier du Collège Centennial. En 2019, le centre a accueilli ses premiers étudiants et est rapidement devenu un pilier de l’innovation en recherche dans le domaine de l’aéronautique et de l’aviation. Deux centres de recherches supplémentaires sont en cours de développement à l’Université de Toronto et à l’Université Ryerson, et plusieurs partenaires de l’industrie appuient le projet.

La fabrication et le pilotage d’avions à l’usine numéro un font peut-être partie du passé, mais par la préservation et la réutilisation de cet immeuble, Downsview continue de jouer un rôle prépondérant dans l’aviation canadienne. 

65 et 75, chemin Carl Hall

À partir de la fin des années 1920, des terrains dans le secteur de Downsview ont été utilisés pour des aérodromes – Barker Field, le Canadian Express Airport et le Toronto Flying Club. En avril 1929, De Havilland Aircraft of Canada a acheté 70 acres de terres agricoles le long de l’avenue Sheppard Ouest, où la société a érigé son propre aérodrome à des fins commerciales. Le fabricant a commencé avec un personnel de 35 personnes dans une usine de 20 000 pieds carrés située à côté du chemin de fer (aujourd’hui le 65, chemin Carl Hall).

Military base

Between 1936 and 1938, De Havilland added a paint shop, hangar and a main building south of the original plant (now the Downsview Park Sports Centre at 75 Carl Hall Road). De Havilland’s staff grew to some 2,400 employees. In 1942 alone, they produced 362 Ansons, 550 Tiger Moths and developed the Mosquito fighter-bomber. Shortly after World War II, de Havilland resumed its commercial operations. In the mid-1950s, in response to the onsite military expansion, De Havilland moved its operations southeast to newly constructed modern facilities where they reside today, neighbours to Downsview Park.

In 1960, De Havilland’s guided missile engineers and scientists constructed and tested Canada’s first spacecraft, the Alouette 1 satellite, and developed its unique STEM antenna. Launched in 1962, the Alouette 1 placed Canada third in the race to space. The United States manned space program and satellites adopted the STEM antenna system, making it Canada’s first space tech export.

Histoire militaire

La Seconde Guerre mondiale a marqué le début de l’intérêt des militaires pour les terrains de Downsview. En 1937, l’Aviation royale canadienne (ARC) a exproprié des parties du site pour agrandir la piste d’atterrissage et y a établi la base de l’ARC de Downsview. À la fin de la Seconde Guerre mondiale (1946-1947), l’ARC a déménagé le 400e escadron (auxiliaire) à Downsview. À la suite de ce déménagement, elle a reformé le 411e escadron (auxiliaire) et a construit une base de matériel aérien à Downsview (expropriant 270 propriétés).

En 1952, le ministère de la Défense nationale a fait l’acquisition des terrains et des bâtiments de De Havilland à Downsview. L’ARC a construit des casernes, des quartiers généraux et des bâtiments d’entretien sur ces terrains entre 1952 et 1956. Les soldats et leurs familles vivaient dans le parc Stanley Greene, tandis que les familles des officiers commissionnés vivaient dans le parc William Baker.

À la même époque, l’ARC a construit le dépôt d’approvisionnement no 1, où se trouve actuellement le 40, chemin Carl Hall. Ce bâtiment a été conçu pour résister aux plus puissants missiles balistiques non nucléaires en service en 1951. D’une superficie de 18,5 acres/7,5 hectares, il disposait de son propre train externe pour la livraison des fournitures et d’un train interne pour le déplacement des matériaux dans le bâtiment. Sous le dépôt d’approvisionnement se trouve un réservoir d’eaux pluviales de 4 547 000 litres (1 million de gallons) qui servait à la lutte contre les incendies. Un dépôt de réparation et de remise à neuf des véhicules était situé à Downsview, ainsi que le 436e escadron de transport, l’escadron VC 920 de la réserve de la Marine royale canadienne et les 400e et 411e escadrons de la réserve aérienne.

Group of people in front of plane

La base était également chargée de fournir un soutien administratif et technique à l’Institut militaire et civil de médecine environnementale, aux collèges de l’ARC ainsi qu’au district de la milice de Toronto et aux Cadets de l’Aviation royale du Canada.

En 1960, l’ARC de Toronto a été dissoute et est devenue l’ARC de Downsview. Après l’unification de l’Aviation royale canadienne, de la Marine royale canadienne et de l’Armée canadienne sous le nom de Forces armées canadiennes, l’ARC de Downsview a été rebaptisée base des Forces canadiennes de Toronto en 1968. En 1962, le ministère de la Défense a exproprié les terrains adjacents à l’aéroport de Downsview et a fermé quatre kilomètres de l’avenue Sheppard entre les rues Dufferin et Keele. Il a ensuite octroyé une bande de terre de 26 mètres à la municipalité de North York afin de construire une route pour remplacer la section de route fermée. L’ancienne avenue Sheppard a été rebaptisée chemin Carl Hall au sein de la base militaire.

En 1995, le gouvernement fédéral a annoncé qu’il déclasserait la base des Forces canadiennes de Toronto et que le terrain serait mis de côté à des fins de réaménagement, de loisirs et d’utilisations publiques plus générales. La base a officiellement fermé ses portes le 1er avril 1996. Bien que Parc Downsview Park Inc. (PDP) ait été fondée en 1999 pour développer et exploiter le Parc Downsview, ce n’est qu’en 2006, quand PDP a obtenu le contrôle administratif des terrains, que des mesures importantes ont pu être prises afin d’aménager le parc. Le parc continuera d’évoluer au fil du temps à mesure que la Société immobilière du Canada poursuivra la réintégration de cette ancienne base militaire au tissu urbain de Toronto.

La conception du Parc Downsview

La vision du Parc Downsview

Un large processus de consultation de la communauté a été lancé afin de développer la vision pour le parc, et un concours international de design s’est tenu en 1999. Ce concours a reçu 179 candidatures de 22 pays, ce qui a mené à la présélection de cinq équipes. En 2000, le jury a sélectionné unanimement OMA/Rem Koolhaus et Bruce Mau Studios pour leur proposition appelée la « Cité des arbres ». La proposition contenait une formule de développement d’espaces programmés et non programmés au fil du temps guidée par les conditions écologiques et environnementales du site tout en demeurant suffisamment flexible pour répondre aux besoins en constante évolution de la communauté. En fonction de ce plan, le Parc Downsview a été aménagé comme espace vert urbain central de 200 acres. Les 91 acres de zones actives comprendraient la Grande-Place et seraient entourées de cinq nouveaux quartiers.

La Cité des arbres reposait sur les éléments fondamentaux suivants, qui font aujourd'hui tous partie du parc :

La zone d’action, qui comprend :

  • la terrasse des festivals, espace d’événements extérieurs d’envergure régionale pouvant recevoir jusqu’à 40 000 visiteurs et qui accueille des événements de la SIC ou de tiers;
  • le Centre de découverte, doté de salles de classe et d’espaces logistiques permettant d’accueillir des programmes éducatifs intérieurs ou extérieurs sur la nature organisés par notre équipe d’éducation;
  • le carrefour Downsview, qui offre des espaces de réunion gratuits aux groupes communautaires (et abrite les bureaux du Parc Downsview au 70, avenue Canuck);
  • l’aire de jeu, équipée d’un terrain de jeu doté de terrains de basketball et d’un espace de rencontre communautaire, le tout d’une conception rappelant l’histoire aéronautique du lieu.

La zone centrale de promenade :

  • Constituée du lac et du chemin qui l’entoure, de la forêt urbaine et de ses sentiers, de la colline et du belvédère et du pré et de la prairie à herbes hautes. 

Le campus agricole dans la partie sud :

  • le verger et le pavillon du verger (lieu prévu de la ferme urbaine);
  • le sentier du circuit de trois kilomètres, qui relie les trois zones et offre un parcours de marche et de vélo arpentant le parc;
  • les chaises Adirondack colorées;
  • et plus de 50 000 arbres plantés dans le cadre des programmes communautaires afin de régénérer le paysage.

La Grande-Place :

  • La Grande-Place comprend une variété d’utilisations sportives, récréatives et institutionnelles soutenant une culture active, notamment The Hangar Sport & Events Centre, la Scotiabank Pond Arena et le Collège Centennial.

Ajouts récents

 Le Parc Downsview grandit et évolue continuellement! Plusieurs ajouts ont été faits au parc depuis 2012, notamment :

  • Le sentier Sesquicentennial, qui commémore le 150e anniversaire du Canada, l’histoire des peuples autochtones du secteur et l’évolution de Downsview.
  • Le Caniparc, parc canin où les chiens peuvent jouer sans laisse, doté de sièges, d’un secteur couvert, d’une source d’eau et d’une zone accessible.
  • Un ensemble de chaises Muskoka colorées disposées un peu partout dans le parc.
  • Un nouvel espace d’agriculture urbaine constitué d’une ferme de 10 acres (quatre hectares), un des plus grands au Canada.
  • Des panneaux d’orientation clairs dans l’ensemble du parc.
  • De l’art public.
  • Plus de poubelles, de bancs et de tables à pique-nique.
Red Muskoka Chairs
  
Dog lying on a hill
  
North Plaza of Sesqui Trail

Investissements dans le parc

Il y a tellement de choses à faire au parc! Au cours des dix dernières années seulement, la Société immobilière du Canada a investi plus de 100 millions $ et offert à la communauté énormément des éléments qu’elle avait réclamés pour le parc, dont un nouveau terrain de jeu, une programmation plus étoffée, un espace public gratuit, plus d’arbres, une meilleure signalisation et un programme d’art public d’un an, pour ne nommer que ceux-là! Voyez vous-mêmes pourquoi le Parc Downsview est le cœur de sa communauté.

En savoir plus

La Société immobilière du Canada enrichit les collectivités et démontre le plein potentiel des lieux et des espaces qu’elle possède et exploite. L’entreprise travaille avec les Canadiens, pour les Canadiens, afin d’améliorer les lieux où ils travaillent, vivent, apprennent et se divertissent.

Foire aux questions

Qu’est-ce que le Parc Downsview?

Après la fermeture, par le gouvernement du Canada, de l’ancienne base des Forces canadiennes à Toronto, en 1995, le site a été divisé en deux parcelles distinctes, le Parc Downsview et les terrains de Downsview, qui ont été placés sous la gestion de la Société immobilière du Canada.

Le Parc Downsview, un espace vert de 118 hectares (291 acres), est distinct de la zone d’aménagement en cours des terrains de Downsview.

Y a-t-il un projet de reconversion du parc ou est-il prévu d’y construire des immeubles à condominiums?

Non. Le Parc ne sera pas reconverti et ne fera pas place à des immeubles à condominiums. Il demeurera le cœur de North York et la pièce centrale de la planification urbaine et des aménagements qui l’entourent. À part les améliorations des commodités et des voies qui profiteront à la communauté environnante et aux visiteurs, le Parc Downsview restera tel quel.

La Ville de Toronto est-elle propriétaire du parc?

Non. Depuis 2012, le Parc Downsview est détenu, exploité et financé par la Société immobilière du Canada, société d’État fédérale autofinancée. Pour de plus amples renseignements sur la Société immobilière du Canada, veuillez consulter son site Web. Société immobilière du Canada.

Le gouvernement du Canada participe-t-il à la gestion du Parc Downsview?

Le gouvernement ne participe pas aux activités quotidiennes du parc. Cette responsabilité incombe à la Société immobilière du Canada et à sa division Attractions.

Combien d’argent a été investi dans le parc?

Depuis 2012, la Société immobilière du Canada a investi près de 100 millions $ dans l’entretien et l’amélioration des immobilisations au parc.

Quels sont les plans concernant l’avenir du parc?

Le parc continuera d’évoluer pour répondre aux besoins d’une communauté dynamique et changeante. Nous désirons améliorer les voies menant au parc et le traversant et continuer à apporter des améliorations pour le bien de la communauté et des Torontois.

Quelques faits à propos du parc

  • Il faut en moyenne 7 M$ par année pour entretenir le parc, et encore plus pour l’améliorer.
  • Notre équipe est constituée d’environ 15 personnes, ainsi que nos gestionnaires de propriété tiers qui s’assurent que le parc demeure beau et sécuritaire.
  • La Société immobilière du Canada investit dans le parc au moyen de ses revenus. Au cours des dix dernières années, la Société immobilière du Canada a investi près de 100 millions $ dans les améliorations apportées aux immobilisations et l’entretien du parc.
  • Le Parc Downsview comprend une grande variété de locataires, dont certains proposent des installations récréatives au public. Découvrez les activités de nos locataires ici.
  • Le Parc Downsview n’est pas à vendre et ne sera pas le théâtre de développements immobiliers. Les seuls changements qui seront effectués sont de nouvelles voies plus efficaces et des améliorations qui profiteront à tous.

Voici ce que les gens avaient à dire après leur visite au Parc Downsview!

« Quelle journée – j’étais comme sur un nuage! Le Parc Downsview a beaucoup évolué et propose beaucoup de belles choses maintenant. »

 

« En ces temps difficiles, je trouve que la programmation du Parc Downsview m’offre une chance unique de socialiser, de me rapprocher de ma communauté et de faire de l’exercice dans un environnement naturel et sécuritaire. Je vous remercie de vos efforts novateurs visant à répondre à nos besoins! »

 

« Le point fort du voyage était la visite d’un parc magnifique situé à environ 20 minutes de notre école et l’occasion de passer la journée dehors à explorer avec nos élèves. Les éducateurs du Centre de découverte font du très bon travail pour rendre la journée agréable pour tout le monde. Le terrain de jeu adaptatif est absolument parfait pour mes élèves autistes. »

 

« Nous avons beaucoup aimé le film et l’expérience de la soirée cinéma ‘Friday Night Lights’! Merci à ceux et cellesqui l’ont organisée! »

 

« Nous amenons nos chiens au CaniParc Dogsview tous les matins pour les promener et les faire courir. Le parc est fantastique – vous avez fait du très bon travail pour le rendre accessible à tous. »

 

*Certains commentaires ont été raccourcis ou modifiés par souci de clarté.